Mon métier m’impose de tenir une ligne de conduite très précise. C’est ce que l’on appelle la posture thérapeutique.

Conformément au code de déontologie des sophrologues et des hypnothérapeutes, je m’engage notamment à faire preuve de tolérance, de respect, de patience, ou encore à conserver une distance physique non-intrusive. Je suis également amenée à me questionner régulièrement sur ma pratique, à faire preuve d’humilité et à me détacher du désir de contrôle quant à l’évolution des personnes que j’accompagne. J’approfondis et mets régulièrement à jour ma pratique par des formations.

 Je me dois enfin de respecter des règles morales et éthiques propres à ma profession, telles que le respect de la confidentialité et de la législation en vigueur, l’impossibilité de réaliser des prescriptions ou diagnostics ou encore l’obligation d’entretenir des relations confraternelles avec les autres praticiens.

Je suis membre de la Chambre Syndicale de la Sophrologie.